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Le jeu sur smartphone : une connerie plaisante.

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Assez souvent, je lis des articles de blogs, de webmagazines, et même pire, de journaux. Et ce qui arrive assez souvent est une sorte de conclusion entre la peur et la bénédiction.

Une peur, car les consoles de salon disparaitrons et toute l’industrie devront se tourner vers des écrans de petite taille avec un gameplay pourri.

Une bénédiction car les jeux sont plus accessibles, que les éditeurs sortiront de nul part, ceci donnant la chance a du petit studio de réussir.

Alors, en se posant la bonne question, on arrive à répondre à la problématique. Qui joue aujourd’hui ?

         1.  Le basic casual gamer, celui qui à un smartphone, je citerais l’iPhone, c’est la première plateforme qui a réellement rendu possible l’activité. Celui la représente un panel réellement large, de tout age, de préférence avec une légère habilité pour le numérique. Les jeux sont simples, rapide, ca passe le temps. L’incrustation d’Angry Birds dans de nombreuses séries US est un bon exemple de cette intrusion vidéo ludique. Evidement il y à aussi la Nintendo DS et la Wii qui en ciblant un publique plus large à préparer le terrain au jeux sur smartphone avec des sujets moins habituel, la santé, les bébé chiens, les chatons, l’entrainement de la masse gluante placé sur la partie haute du corps.

         2.  Le gamer occasionnel, c’est celui qui à eu une des consoles de salons avec des jeux sympa, N64, PS2, Game Cube, PS3, 360 et puis quelques jeux sur son PC. Un gamer simple qui aime bien de temps en temps jouer, une activité comme une autre pour l’occupation. (Et je vais même mettre pour simplifié les catégorie que ca concerne aussi les personnes abjecte qui jouent au Sim’s)

         3.  Le « hardcore » gamer qui joue à 200% dans son jeu, il crée des guerres, se sacrifiant pour la patrie de son coeur, 360 Versus PS3, il aime CallOf (ou pas) et fini toujours son jeu si il y arrive.

         4.  Le « no-life » gamer qui n’en est un que par le regarde des autres, aimant sa place triomphale dans son Meuporg de prédilection. Celui la construire l’intérêt d’un PC pour jouer. C’est un animal bien étrange.

Et alors la, j’aimerais dire une chose, définir une personne qui passe un peu de temps devant un jeu par « GEEK » est une aberration. Certes « Geek » est un synonyme de passionné mais le mot n’ayant pas encore intégré dans la masse toute la subtilité de sa définition, merci de ne plus jamais qualifié un jouer pareillement.

Maintenant, revenons en au sujet, avec l’ère de la 3G, les smartphones ( grâce à l’iPhone) sont devenu des objets polyvalent et de plus en plus sympa à manipulé, et le succès des jeux dessus était dans la logique.

Le format n’est pas si rébarbatif, la Gameboy Advance SP avait un écran bien petit. Mais c’est la même ligné, le smartphone tient dans la poche et fait office de couteau suisse.

C’est donc naturellement, assis, couché ou debout, dans un moment d’attente ou d’ennuie profond que l’on regarde ses sms, Facebook et pourquoi pas, si le mal de tète est absent, une petite partie sur un jeu chronophage, simple et amusant ( NB : Le sentiment d’amusement est relatif )

Alors pour conclure, j’avais comme idée première de rédaction de parler de la PS Vita que je trouve tout simplement génial, mais l’introduction devait etre faite avec les jeux sur smartphone vu que la nouvelle console portable de Sony est un hybride d’un nouveau genre. Prochainement, la suite.

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