Un NDD (.com, .fr, etc) sur un serveur à IP dynamique grâce à CloudFlare.
Un énorme problème pour un auto-hébergement, ne pas avoir une IP fixe forever, ça peut être aussi un problème sur des hébergements mutualisé mais ils ont généralement des serveurs DNS inclus dans leurs data-center.
Mais alors quel est le problème réel ?
Si je configure mon domaine, prenons le plus proche, ImnotGeek.com, il est enregistré sur GoDaddy, je peux soit l’envoyer sur un minimum de deux serveurs DNS soit vers une IP soit vers un lien http en redirection.
Mon problème ? Mempyre (la totalité de mes sites) sont maintenant sur un serveur Debian dans un appartement proche de Paris. Connecté en DMZ sur un routeur Netgear avec une connexion ADSL Orange (Switch vers la fibre d’ici trois mois). Et ce n’est pas nouveau, Orange change l’IP de ses clients tous les quatre jours environ.
La meilleure solution pour un cas pareil, où le serveur peut être hors ligne pour des raisons x est une passerelle comme CloudFlare, qui intègre une mémoire tampon des pages et un filtre d’attaques extérieures.
Ce qui est sympa, est que CF devient le DNS qui sera lié à GoDaddy et qu’il offre la gestion directe de l’IP de destination.
Explication (global) :
Quand tu tapes http://www.ImnotGeek.com/ la requête est envoyé à un des Gros serveurs DNS mondiaux, qui redirige vers les DNS de l’hébergement qui dirige vers l’IP du serveur contenant les fichiers de WordPress et le moteur PHP/MySQL/etc
Et dans mon cas, CloudFlare gère l’entré de demande d’IP des Gros DNS et renvoi la requête vers mon IP Orange, ce qui affiche le contenu que le serveur virtuel Apache à comme correspondance à l’adresse ImnotGeek.com.
J’ai une IP pour 11 sites. Apache gère sans soucis cette complexité.
CF connait mon IP domestique, Apache est configuré, miracle tout marche. Mais après plusieurs jours, plus rien, Oh rage, Oh désespoir, Oh changement d’IP.
Alors j’ai cherché un script pour la mise à jour automatique et j’ai trouvé, le script en question ne marchait pas, malgré des essais de recodage.
Mais l’intérêt de ce script est qu’il ma permit de comprendre comment il marchait (il est enfantin ce script). Il indique l’adresse https qui permet via une API de mettre à jour l’IP des paramètres du domaine dans la gestion de CF.
Apres des jours de réflexions et de tests, j’ai trouvé la solution pour la mise à jour de l’IP, une solution WTF, mêlant script et PHP.
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Etape 1 : Récupérer l’IP externe de mon serveur.
Dans le terminal (connexion en SSH pour moi), il faut d’abord installer lynx.
su aptitude install lynx
Lynx est un navigateur web léger qui vas être bien utile.
Et maintenant tester la commande permettant de récupérer une IP de manière net.
lynx -dump http://whatismyip.com/ | grep -i "Your IP Address Is" | awk ‘{ print $5; }’
Miracle, cela répond l’IP de manière parfaite en X.X.X.X
Il faut exporter ce résultat dans un fichier, qui pour moi sera ip.php , je le veux dans un répertoire visible sur le web et en local. Par exemple /var/www/siteexemple/IP , Donc en tapant http://siteexemple.com/IP/ on tombe dans le répertoire IP. Il est de plus impératif que ce « siteexemple.com » soit celui qui soit accessible depuis l’IP « http://X.X.X.X/IP/ » donc le site par défaut.
Pour avoir un export propre et facile, il faut crée un script en .sh, moi j’ai choisi ip.sh.
Pour le crée :
su nano /etc/ip.sh
Et y mettre dedans une ligne :
lynx -dump http://whatismyip.com/ | grep -i "Your IP Address Is" | awk ‘{ print $5; }’ >/var/www/siteexemple/IP/ip.php
Enregistré avec CtrlX, validé. Ayé un script est crée.
Pour le tester :
sh /etc/ip.sh
Et la, miracle, l’IP est exporté directement dans le dossier /IP/ du répertoire web dans le fichier ip.php
Pour recapituler, si on tape http://siteexemple.com/IP/ip.php ou http://X.X.X.X/IP/ip.php et sur le serveur directement http://localhost/IP/ip.php ont obtient le résultat de manière propre avec une IP.
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Partie 2 : Etablir une mise a jour de l’IP sur CloudFlare.
Dans le répertoire /IP/ il faut crée une page par nom de domaine à mettre à jour.
Deux solutions, en terminal ou via un upload FTP ou SFTP ( FileZilla )
J’explique via le terminal, lancé la création du document siteexemple.php
su nano /var/www/siteexemple/IP/siteexemple.php
Un document vide s’ouvre, coller dedans une basique redirection web, l’adresse de la redirection est la mise à jour via API avec dedans le domaine, l’email du compte, la clé API et pour l’IP de fin, un include PHP du fichier auto générer de la partie 1, le ip.php
<html>
<head><title>Redirection IP SiteExemple</title>
<meta http-equiv="refresh" content="1; URL=https://www.cloudflare.com/api.html?a=DIUP&hosts=LENOMDEDOMAINE&u=LEMAILDUCOMPTE&tkn=LACLEAPI&ip=<?php include(‘ip.php’); ?>">
</head><body>
</body></html>
Puis sauvegardé. Pour tester, http://siteexemple.com/IP/siteexemple.php
Miracle, la redirection se fait, et CF répond.
Pour trouver la clé API :
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Etape 3 : Automatiser le tout.
Dans le terminal, installer w3m :
su aptitude install w3m
Puis testé la commande de mise a jour :
w3m localhost/IP/siteexemple.php
Initialisé des actions à timing régulier, pour que toutes les 5min la mise à jour d’IP se fasse ainsi que l’exécution sur CF.
Dans le terminal :
su crontab –e
Rajouté une ligne pour la mise a jour IP :
5,15,20,25,30,35,40,45,50,55 * * * * sh /etc/ip.sh
Et une pour l’exécution CF :
5,15,20,25,30,35,40,45,50,55 * * * * w3m localhost/IP/siteexemple.php
Enregistré avec un CtrlX et normalement, l’ensemble est exécuté toutes les 5 minutes.
Fin
Je répondrais à vos questions dans les commentaires.
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[Tuto] Débloquer les Nokia Old-Gen en 5 minutes !
Vous avez de vieux téléphones Nokia du style 1112 (ce n’est qu’un exemple parmi des dizaines) ou des portables de la même marque assez récents (quelques années) mais très pauvre en fonctionnalité du genre 3120 ou 6030 ? Ils sont bloqués chez un opérateur précis et vous voulez les débloquer ? Ce tuto est donc pour vous.
Maintenant que vous êtes à peu près sûr de remplir les conditions pour passer aux étapes suivantes nous pouvons attaquer le tutoriel.
Place au tuto !
Tout d’abord il vous faudra télécharger un petit logiciel de quelques malheureux Ko nommé SP-Lock ou même MasterKeyGen. Pour cela, rendez-vous ICI.
Ce software n’est autre qu’une sorte de fenêtre de commande où un numéro nommé "provider code" vous sera demandé, suivi du numéro IMEI de votre téléphone.
Qu’est-ce que le "provider code" ? C’est le code de votre opérateur. Par exemple celui d’Orange est 208-01, celui de Bouygues Télécom 208-20 et SFR 208-10 ; autre exemple, chez Movistar en Espagne : 214-07 et enfin en Belgique pour Mobistar : 206-10. Le code opérateur qui est à renseigner est celui sur lequel votre téléphone est bloqué ; la liste complète est disponible ICI.
Récapitulons un peu, avant de commencer il vous faut :
- le logiciel sur votre ordinateur,
- le provider code de l’opérateur originaire du téléphone
- le numéro IMEI (si vous ne le connaissez pas il vous suffit de taper *#06# sur le portable ou alors de regarder en dessous de la batterie)
Petit conseil : notez ces deux numéros sur un bout de papier devant vous, ce sera beaucoup plus simple pour la suite.
C’est parti ! Ouvrez le logiciel téléchargé plus haut. Une fenêtre du type MS-DOS apparaitra. Dans le premier champ tapez le code provider noté précédemment (en mettant bien le tiret du 6 : "-") puis appuyez sur la touche "Entrée" de votre clavier. Cela fait, une deuxième ligne apparait et vous demande le numéro IMEI ; tapez-le. Attention respectez les tirets demandés ; cela doit faire : XXXXXX-XX-XXXXXX-X, (X étant les chiffres composants l’IMEI). Avant de passer à la suite vérifiez bien que les informations que vous avez fourni au logiciel sont corrects.
Un petit exemple (ici mon code provider est 208-01, celui d’Orange, et mon IMEI est complètement inventé) :
NE VALIDEZ PAS ENCORE. En effet, c’est là la partie la plus "dure" du tuto car le logiciel doit maintenant vous donner un code à 10 chiffres et même si les informations données sont exacts, une fois que vous aurez appuyé sur la touche "Entrée" la fenêtre affichera le code une demi seconde et se fermera (si ce n’est pas le cas alors soyez heureux et prenez votre temps) ; donc, pour récupérer le code dans le peu de temps qui vous est laissé, prenez un screenshot à l’aide de la touche "Imp.écr" de votre clavier ; et ce dès que vous aurez validé le n° IMEI : il faut être très rapide. Si vous n’y êtes pas arrivé recommencez la procédure. Si l’esprit de Lucky Luke hante votre corps et par conséquent la manipulation fut un succès, alors passons à la suite. Une fois le screen pris, pour le récupérer copiez-le dans "paint", "photofiltre", "word" ou encore un logiciel de traitement de texte prenant en charge les images. Vous aurez donc, sur l’image, en dessous du n°IMEI et du code opérateur, une nouvelle suite de chiffre ; dix pour être exact.
Un internaute, "Tuxkowo" nous a donné la solution suivante pour que la fenêtre ne se ferme pas :
Tapez [Win] + [R], « cmd », [Entrée], je lance ainsi le shell windows. Je glisse dans l’invite de commande le programme (sp-lock.exe), j’appuie sur [Entrée] pour le lancer et à la fin le résultat reste, comme ça pas besoin de se prendre pour un Cowboy.
Passons maintenant à la deuxième étape du tutoriel. Mettez une carte sim différente de celle d’origine et allumez le téléphone. Tapez votre code pin si vous en avez un, puis le téléphone vous dira "Carte sim non valide" ou vous demandera un "code de sécurité" ; dans les deux cas vous serez capable de taper ce qu’il faut pour finir les manipulations.
Vous devrez taper sur votre téléphone ceci : #pw+xxxxxxxxxx+1 (x étant le code à 10 chiffres que vous aura généré le logiciel). Normalement le portable devrait être débloqué. Si tel n’est pas le cas alors redémarrez le téléphone, retapez votre code pin puis écrivez ceci :
#pw+xxxxxxxxxx+1
#pw+xxxxxxxxxx+2
#pw+xxxxxxxxxx+3
#pw+xxxxxxxxxx+4
(x étant toujours le code à 10 chiffres que le logiciel a généré)
Pour arriver à écrire les lettres "p" et "w" ainsi que le signe "+" appuyez plusieurs fois sur la touche "*" du portable.
Voilà voilà votre téléphone Nokia old gen est désimlocké tout opérateur !
Dans le cadre d’un mouvement "rétro"/"recyclage" par I’m Not Geek.com, nous vous apprendrons très bientôt comment débloquer vos Samsung, Sony Ericsson, Sagem, Alcatel et Siemens anciennes générations ; alors restez connecté pour checker les futurs tutos !
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[Tuto] Un bureau tactile
Comment avoir une surface tactile innovante sur une table toute simple ? Voici un tuto complet pour vivre dans un futur tactile qui n’appartient plus à la science-fiction.
Comment ça marche ? Très simple, une camera, modifiée pour ne voir que la lumière infrarouge, filme une surface. Cette surface peut être un écran ou une projection, la caméra ne voyant pas le spectre visible pour les humains ne voit donc que l’infrarouge. Donc une petite diode IR avec un bouton pressoir va être utilisée pour analyser le deplacement voulu par l’utilisateur.
Un logiciel en open source multiplatforme va convertir le point blanc crée par le stylet pour en faire une information exploitable par un logiciel qui va en faire une donnée tactile pour l’OS et donc générer une souris ou un zoom. C’est multitouch et une multitude de combinaisons pour avoir des données IR sont possibles, je vous invite a regarder sur le forum de NUI Group “here”
- Le projecteur
Un projecteur et un miroir peut être une bonne solution suivant le placement de celui-ci, l’image peut aussi être projetée directement sur un mur, le tout étant de ne pas trop gêner la projection avec ses mains et le reste du corps, la caméra doit aussi pouvoir voir la totalité de la projection.
Et un projecteur n’est pas obligatoire, un écran LCD peut faire l’affaire, car c’est le stylet et la caméra qui ont une réelle tâche.
Le stylet peut donc fonctionner sur un écran de portable, ou le LCD sur votre bureau, cela peut aussi marcher sur un mur avec un projecteur ou une TV.
- La caméra
De préférence il faut ouvrir la camera et casser le filtre infrarouge de la lentille, mais ce n’est pas obligatoire, du moment que l’infrarouge passe à travers le filtre tout ira bien.
Le filtre est un bout de disque magnétique de disquette scotché sur la lentille.
- Le stylet infrarouge
Un circuit enfantin, la diode IR peut provenir d’une vieille télécommande, il faut une petite résistance (peu importe sa valeur) et un interrupteur (bouton de souris ou interrupteur d’ouverture de lecteur CD, peu importe) et une pile AA ou AAA. Le tout monté sur un cadavre de feutre ou marqueur, et c’est reglé.
- Le software
Il faut deux choses, le logiciel CCV et le driver MTV (Ici et la)
Le logiciel CCV va s’occuper de transformer l’image reçu par la caméra en donnée de position TUIO pour que le driver transforme ça en point de souris par exemple.
Exécutez Community Core Vision, puis vérifiez si les 4 coins de l’image projetée sont visibles par la caméra.
Une fois le signal infrarouge bien isolé des interférences grâce au filtre et aux réglages du logiciel (Remove BackGround, HightPass, Smooth, etc) la calibration peut commencer (touche “C”).
En appuyant encore une fois sur la touche C on arrive à la calibration, il faut rester appuyé sur les ronds jusqu’à ce qu’ils deviennent blanc.
Une fois la calibration terminée, appuyez sur X pour revenir à la fenêtre de CCV et cocher Communication/TUIO UDP puis réduisez la fenêtre.
Maintenant, il s’agit d’avoir le contrôle sur l’integralité de Windows au stylet. Dans le dossier du driver, lancez “Multitouch.Service.Console” puis “Multitouch.Driver.Console” et enfin “Multitouch.Configuration.WPF”.
Dans la fenêtre de configuration, sélectionnez “TUIO” puis cliquez sur le bouton bleu et enfin sur “Restart Service”. ![]()
Ça y est, au bout de quelques secondes, le stylet marchera comme une souris !
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Réalisez des Screencasts facilement avec ScreenCastle !

Le screencast est une pratique très courante sur beaucoup de blogs, vous consentirez avec moi que c’est une très bonne manière de présenter son programme, projet, réalisation, etc.
Bien sur la réalisation d’un bon screencast clair, précis et professionnel n’est pas facile c’est pourquoi plusieurs services vous offrent de vous aider dans vos projets !
Je vous présente ScreenCastle qui est un service que j’ai trouvé remarquable pour la réalisation de screens !
Le service étant totalement gratuit ne requiert aucune inscription, seulement Java.
Vous n’aurez qu’à appuyer sur le bouton d’enregistrement, d’autoriser le programme et ensuite de vous lancer dans l’enregistrement de votre vidéo !
J’ai justement fait un screencast pour vous présenter ce sympathique petit service !
Donc voici le lien pour se rendre sur ScreenCastle > www.screencastle.com
Malheureusement le service bug un peu sous Internet Explorer et Opéra.
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NAS : Le Système D
Introduction :
Vous aimeriez posséder un NAS (Stockage en réseau) mais les prix sont trop élevés ? Alors cet article est fait pour vous.
A) Le Hardware
Pour pouvoir vous fabriquer votre NAS personnel vous aurez besoin d’un ordinateur qui servira donc de NAS. Pour obtenir cet ordinateur deux possibilités s’offrent a vous :
- La méthode « Bon marché » qui consiste à acheter du matériel à bas prix pour votre NAS.
-La méthode « Récup » qui consiste, elle à récupérer un ordinateur usagé (en état de fonctionnement) dans une entreprise ou chez un de vos proches.
Nous allons détailler les deux méthodes ci-dessus dans les prochains chapitres.
A – 1 : La méthode « Bon Marché »
Comme dit plus haut, cette méthode consiste à acheter du matériel dit Bon marché , L’intérêt de cette méthode est qu’elle permet de fournir les meilleures performances possibles. Nous allons voir ensemble quelle sera la meilleure configuration pour votre NAS au meilleur prix.
Vous souhaitez utiliser votre NAS comme un Gros disque dur en réseau (ce qui est l’usage primaire en général). La config la plus adaptée serait la suivante :
Carte mère + Processeur : Asus AT4NM10-I avec Atom D410 : 74.80 €
Mémoire RAM : Kingston DDR2 1 Go , PC2-6400 : 24.80 €
Disque dur : WD Caviar Green de 1 To , 64 Mo et SATA II : 64.70 €
Alimentation : NoName de 550W : 19.90 €
Boitier : NoName , Mini tour : 19.90 €
Total : 204.1 €
On a donc une configuration plus que correcte qui offre des performances supérieures à celles des NAS « Standard » Cependant notre configuration est plus bruyante que celle des Nas normaux . En revanche le prix est peut-être encore un peu élevé pour certaines bourses. (Nous allons remédier à cela grâce à la méthode « Récup »)
A-2 : La méthode « Récup »
Cette méthode est celle que j’affectionne le plus, puisque elle ne vous coûtera (presque) rien ! Il vous suffit de faire des demandes aux entreprises qui renouvellent leur parc informatique. Ces dernières sont souvent ravies de se débarrasser de leurs anciennes machines. Dans le cas où vous ne trouvez aucune entreprise (ça arrive), il existe une autre solution : l’achat d’occasion, effectivement il est parfois très intéressant d’acheter des machines vieilles de 2 à 4 ans puisqu’ en général, les prix sont très bas.
Cependant, il y a quelques règles à respecter pour ne pas vous retrouver avec un NAS malade :
- En processeur, privilégiez les Pentium 4 : ils datent un peu mais leur puissance suffiront pour un NAS
-La mémoire totale devrait être au dessus (ou égale) de 512 Mb si vous voulez un minimum de performances
-Au niveau du disque dur, tout dépend de votre utilisation. Pour moi 2 x 20 gb me suffisent
-La carte graphique a juste besoin d’être présente, sa puissance importe peu.
B) Le Software
Quel OS Choisir ? Quels Softs utiliser ?
Avant tout, plusieurs OS sont agréables à utiliser pour un NAS : Ubuntu (Linux), Windows Server, et Windows XP. (les autres OS sont peu intéressants); Mon choix s’est porté sur Windows XP pour deux raisons : la compatibilité avec de très bons logiciels de synchronisation (ce que Linux n’as pas) et la légèreté (ce que Windows server n’a peu, ou pas), car la puissance de mon NAS est très limitée (Pentium 4,3 gHz , 512 Mb de RAM et 2 x 20 Gb )
Après avoir formaté vos/votre disque(s) dur(s) et installé l’OS de votre choix, bien évidement installez les drivers pour une performance accrue ( >>très bon site pour les driver<<) il va falloir se pencher sur les logiciels à installer !
1) La configuration de Windows
Cette étape n’est utile que si votre OS est Windows : D Il est intéressant dans le cas d’un NAS de partager la racine du/des Disque(s) dur(s) pour ainsi y accéder plus facilement depuis un autre ordinateur. Il est aussi important d’installer un antivirus et un pare-feu.
2) Le P2P

Un Nas peut également servir de SeedBox ce qui n’est pas négligeable. Mon choix s’est porté sur uTorrent + Web Ui qui permet d’accéder a uTorrent par une interface web. Ce qui est fort pratique !
>>Télécharger uTorrent<<
>>Tuto Pour installer Web Ui<<
3) L’accès à distance
Pouvoir accéder à sa machine sans être chez soi ou sans être sur la dite machine peut s’avérer être utile. Pour cela de nombreux logiciels sont disponibles, je retiendrai : (dans l’ordre du meilleur au moins bon, selon moi)
/ – Vnc : Il offre un accès rapide et fluide
/ – Assistance à distance intégrée à Windows
4)Synchronisation de fichiers : PC vers NAS
Il existe de nombreux logiciels pour cette tâche mais j’en ai sélectionné un, qui pour ma part me convient très bien, il s’agit de DeltaCopy ! Il permet, entre autres, une sauvegarde incrémentale. (Voila la page de l’éditeur, Tout ce qui faut savoir c’est la) En revanche le seul défaut que j’ai noté à ce programme est qu’il est en anglais, ce qui peut–être un problème pour certaines personnes.
Conclusion :
Au travers de cet article je vous ai montré qu’il ne fallait pas forcément s’appeler Crésus pour posséder un NAS de bonne qualité avec un large éventail de fonctionnalités. J’éspère que mon article vous aura plus
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Snows Leopard dans Windows via VMware 7
Grande avancée dans l’émulation, Mac OS X 10.6 peut être émulé dans VMware sans aucun problème grâce à un petit guide :
Il faut :
VMWARE 7 sur Windows XP, Vista ou 7
Le disque original de Mac OS X Snow Leopard 10.6
Une machine avec processeur Intel
Du temps et du café
Les fichiers situés sur (Mediafire) Ou (Megaupload)
- Première étape :
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